Tous pareil Tous différent

29122008

Tous pareil Tous différent dans texte medium_chien-scarlette

On dit parfois.. cette expression qui est Quelle vie de CHIEN! et bien pourtant la vie de chien ressemble plutôt a la notre.. enfin cela dépend de quelle catégorie social vous venez. Regardez dans la rue , des chiens affamés , sans domicile , blessés.. Un peu comme les SDF.. && dans ces villas , ces beaux chiens poupounés , adorées.. un peu comme des Stars La vie est injuste Partout , elle est différente meme pour les memes especes PARTOUT. 0n se dit parfois miséreux , pauvre mais il y a toujours des gens ou des espèces animales qui souffrent plus que nous.. c’est des animaux certes , mais ils ont un coeur, une vie..  et souffrir , ils ne le crient peut-être pas , ne pleurent peut etre pas.. mais si vous regardez au fond de leur yeux, vous y verrez une larme…

J.




Les fantômes d’animaux

6102008

Voici un recit touchant sur les fantômes d’animaux!

 

Il s’agit d’un petit chien, qui était notre favori à tous. C’est d’ailleurs un peu à cause de cette affection et des gâteries exagérées qui en était la conséquence. L’animal tomba malade. Il souffrait de suffocation et toussait; le médecin-vétérinaire qui le soignait estimait que la maladie n’était pas dangereuse. Néanmoins, Wera s’inquiétait beaucoup; elle se levait la nuit pour lui faire des frictions et lui donner sa médecine; mais personne ne pensait qu’il pût mourir.

Une nuit, l’état de Bonika ( c’était le nom du petit chien ) empira tout à coup; nous eûmes de l’appréhension et on résolut que, dès le matin, on irait chez le vétérinaire, car si l’on s’était contenté de le faire appeler, il ne serait pas venu nous voir.

Donc, au matin, Wera et notre mère partirent avec le petit malade, moi je restai et me mis à écrire. J’étais si absorbée que j’oubliai le départ des miens, quand, tout à coup, j’entendis le chien tousser dans la chambre voisine. C’était là que se trouvait sa corbeille ( le petit lit du chien ) et, depuis qu’il était malade, à peine commençait-il à tousser ou à gémir que quelqu’un de nous allait voir ce dont il avait besoin, lui donnait à boire et lui présentait sa médecine, ou lui ajustait le bandage qu’il portait au cou.

Poussée par l’habitude, je me levai et m’approchai de la corbeille; en le voyant vide, je me rappelai que maman et Wera étaient parties avec Bonika, et je restais perplexe, car la toux avait été si bruyante et si distincte qu’il fallait rejeter toute idée d’erreur.

J’étais encore pensive devant la corbeille vide, quand, près de moi, se fit entendre un de ces gémissements dont Bonika nous saluait quand nous rentrions; puis un second qui semblait venir de la chambre voisine; enfin, une troisième plainte qui semblait se perdre dans le lointain. J’avoue que je restai saisie et prise d’un frémissement pénible; puis l’idée me vint que le chien avait expiré. Je regardai la pendule, il était midi moins cinq.

Inquiète et agitée, je me mis à la fenêtre et j’attendis les miens avec impatience. En voyant Wera revenir seule, je courus vers elle et lui dit à brûle-pourpoint : « Bonika est mort. » « Comment le sais-tu ? » dit-elle, stupéfaite. Avant de répondre, je lui demandai si elle savait à quelle heure précise il avait expiré. « Cinq minute avant midi », me répondit-elle, et elle me raconta ce qui suit :

Quand elles étaient arrivées chez le vétérinaire, vers onze heures, celui-ci était déjà sorti; mais le domestique pria instamment ces dames de vouloir bien attendre, vu que vers midi son maître devait rentrer, car c’était l’heure qu’il avait coutume de recevoir. Elle restèrent donc, mais comme le chien se montrait toujours agité, Wera tantôt le posait sur le divan, tantôt le mettait à terre et consultait le pendule avec impatience. A sa grande joie, elle venait de constater qu’il n’y avait plus que quelques minutes avant midi, lorsque le chien fut repris d’une suffocation. Wera voulut remettre le chien sur le divan; mais comme elle le soulevait, elle vit tout à coup l’animal ainsi que ses mains s’inonder d’une lumière pourpre si intense et si éclatante que, ne comprenant rien à ce qui arrivait, elle cria « Au feu !» Maman ne vit rien; mais comme elle tournait le dos à la cheminée, elle pensait que le feu s’était pris dans sa robe, et elle se retourna, effrayée : elle reconnut alors qu’il n’y avait pas de feu dans la cheminée, mais aussitôt après, on constata que le chien venait d’expirer, ce qui fit que maman ne pensa plus à gronder Wera pour son cri intempestif et la peur qu’elle lui avait faite.

Article parut dans le volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques, reproduit d’un texte de la Revue Italienne Il Vessillo Spiritista.

Laisser plein de commentaires svp merci

voici le lien du site pour pouvoir lire toutes les autres histoires aussi incroyable :

vidéo de

http://www.dark-stories.com/animal_fantome.htm

 bisous jenny et lisa




l’ouverture de la chasse

5102008

la chasse a été ouverte le 17 septembre

je suis une bonne mangeuse de viande mais je suis contre la chasse c’est vrai des fois j’aimerais être végétarienne mais rien y fait !

l’homme aime tué !

pourquoi ???

c’est le fait de chasser un animal, de le guetter ou de le poursuivre pour le tuer , rien de joyeux !

etes-vous pour ou contre la chasse?

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( chasseur changés votre fusil d’épaul ! )







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